Le bicarbonate de soude s'est imposé dans les salles de bain comme un produit miracle à tout faire - déodorant, gommage, soin anti-taches.
La peau de banane finit généralement à la poubelle. Pourtant, selon une publication du Journal of Food Science (2023), elle concentre une densité nutritionnelle supérieure à celle de la pulpe sur plusieurs composés actifs. Voilà qui mérite qu'on s'y attarde sérieusement.
Le curcuma trône dans les cuisines depuis des siècles, mais sa présence dans les soins cosmétiques est plus récente - et plus documentée qu'on ne le croit.
On l'utilise en dessert, mais les Romaines la frottaient déjà sur leur visage. La fraise cache une composition chimique qui dépasse largement sa réputation de simple douceur estivale.
La menthe poivrée sent bon, ça tout le monde le sait. Ce que l'on sait moins, c'est que son huile essentielle figure au quatrième rang des essences antiseptiques, selon Sanoflore - avant beaucoup de plantes bien plus médiatisées.
Une seule noix du Brésil peut couvrir votre apport journalier recommandé en sélénium. C'est à la fois ce qui la rend attractive pour la peau et ce qui impose de la consommer avec mesure.
Le thé vert est consommé depuis des siècles en Asie, mais ce n'est que depuis une vingtaine d'années que la recherche dermatologique s'y intéresse sérieusement.
Une baie de la taille d'un petit pois qui concentrerait plus de vitamine C que l'orange et des acides gras quasi introuvables ailleurs - ça ressemble à du marketing.
Une racine utilisée depuis des millénaires en médecine traditionnelle chinoise, et aujourd'hui présentée comme un allié du vieillissement cutané.
La baie de goji traîne depuis des années une réputation de superfruit un peu floue, portée autant par le marketing que par la tradition chinoise.