Une interview exclusive donnée à Gala en juin 2026
Laury Thilleman a accordé un entretien au magazine Gala en juin 2026, où elle détaille les trois étapes de sa routine quotidienne de soins. L’ancienne Miss France et ambassadrice pour la marque Yves Rocher explique comment elle entretient sa peau au quotidien, loin des projecteurs. Bien que l’interview date de juin, l’article a circulé massivement ces derniers mois, relayé par plusieurs médias spécialisés en beauté.
Dans cet entretien, Thilleman ne se contente pas de recommander des produits ; elle décrypte sa gestuelle et justifie l’ordre d’application de chaque soin. Elle souligne que l’efficacité réside moins dans la quantité de produits que dans la succession des textures et le respect d’une certaine logique cosmétique.
Les trois produits qui composent sa routine
La routine de Laury Thilleman s’articule autour de trois éléments structurants :
- Un sérum appliqué en premier
- Une crème hydratante en deuxième
- Une huile en finition
Cet ordre n’est pas choisi au hasard. Thilleman explique que chaque produit prépare la peau à recevoir le suivant. Le sérum, de texture légère et concentrée, pénètre rapidement et active les principes actifs. La crème consolide l’hydratation et crée une barrière protectrice. L’huile, enfin, scelle l’ensemble et renforce cette barrière lipidique.
Elle note aussi que cette progression du léger au plus riche tient au-delà de l’été. Contrairement à un idée reçue, négliger la crème ou l’huile en saison chaude peut paradoxalement assécher la peau, car l’hydratation est une fonction permanente, non saisonnière.
Le rôle du sérum dans sa stratégie anti-impuretés
Le sérum constitue l’étape fondatrice de sa routine. Appliqué sur peau humide après le nettoyage, il prépare l’épiderme à recevoir les soins suivants. Thilleman explique que ce produit cible les irrégularités de teint et affine les pores, deux problématiques souvent liées à l’accumulation d’impuretés.
Selon elle, il convient de laisser le sérum reposer quelques secondes — une trentaine — avant d’appliquer la couche suivante. Ce temps d’attente n’est pas cosmétique ; il permet au produit de pénétrer correctement plutôt que d’être simplement étalé sous la crème. Cette phase d’absorption intervient aussi dans toute routine visage efficace, où la patience entre les étapes compte autant que les formules elles-mêmes.
Le sérum aide aussi à rééquilibrer le pH après le nettoyage et prépare la peau à mieux recevoir les actifs hydratants de la crème.
La crème, stabilisateur d’hydratation
Après le sérum, la crème assure la rétention d’eau dans les couches supérieures de l’épiderme. Thilleman choisit une formule adaptée à son type de peau — une étape qu’elle insiste pour qualifier de non-négociable. Elle l’applique par mouvements ascendants sur le visage et le cou, en évitant le contour des yeux où une texture plus légère s’impose.
Elle réfute l’idée que la crème hydratante est inutile en été. L’hydratation ne disparaît pas avec la chaleur ; elle s’évapore d’ailleurs plus vite. Une peau déshydratée en surface produit davantage de sébum, ce qui crée une fausse sensation de brillance plutôt qu’un éclat véritable. La crème maintient l’eau dans la peau et rend cette sécrétion régulée.
Thilleman recommande de masser légèrement pour favoriser la pénétration, sans appuyer brutalement. Ce geste stimule aussi microcirculation du visage et contribue à un meilleur teint.
L’huile en finition pour un éclat durable
L’huile referme la routine et scelle les bénéfices des deux produits précédents. Thilleman la dose avec parcimonie : quelques gouttes suffisent, appliquées en tapotant légèrement du bout des doigts. Elle affirme que ce geste final renforce la barrière lipidique de la peau et génère l’éclat recherché.
Contrairement aux idées reçues, l’huile ne rend pas la peau grasse si elle est bien appliquée. Elle fusionne avec les soins précédents et crée une couche protectrice qui empêche l’eau de s’évaporer. Cet effet occlusif est particulièrement utile le soir, quand la peau se régénère.
Thilleman précise aussi que le type d’huile importe. Elle opte pour des formules légères, non-comédogènes, qui conviennent à tous les types de peau et notamment aux peaux mixtes.
Une ambassadrice Yves Rocher qui parle d’expérience
Laury Thilleman occupe depuis plusieurs années un rôle d’ambassadrice pour Yves Rocher. Son implication auprès des produits de la gamme n’est pas symbolique ou purement commerciale. Elle teste et valide les formules avant de les recommander publiquement, ce qui place son témoignage dans une zone intermédiaire entre engagement personnel et partenariat.
Cette interview reflète son approche : elle ne cherche pas à faire l’éloge systématique de chaque produit, mais plutôt à expliquer une logique de soins. Elle reconnaît que les mêmes principes (sérum → crème → huile) s’appliquent à d’autres marques, ce qui renforce la crédibilité de son approche sur la structure plutôt que sur l’exclusivité commerciale.
Son engagement chez Yves Rocher s’inscrit aussi dans une démarche cohérente avec sa démarche générale de transmission sur les soins et le bien-être. Elle partage son expérience sans tomber dans le discours publicitaire convenu.